En se penchant sur le sujet du design des enceintes, on constate que la qualité du son est presque indissociable de celle de la forme.
Prenons l’exemple de la marque Bose dont les enceintes et les écouteurs de la marque diffusent un des meilleurs sons du marché.
Elle a été fondée en 1964 par l’ingénieur Amar Bose, déçu par la qualité du son des produits disponibles sur le marché à l’époque.
Son ambition? Recréer la qualité du son d’un concert.
Constatant que lors d’une performance live, 80% du son perçu par le spectateur est du son réfléchi et non du son direct, il parvient, au bout de 4 années de recherches intensives (oui, oui, oui!) à reproduire cette sensation avec le système d’enceinte 901 direct reflecting.
Un produit dont l’élégance simplissime du design n’a rien à envier à la qualité du son.
Pub vintage avec l’enceinte dans le coin
Beaucoup de marques haut de gamme ont emboîté le pas à Bose, faisant appel aux meilleurs designers pour imaginer l’écrin sonore de leur son d’orfèvre.
Car pourrait t-on imaginer le luxe autrement que comme une expérience complète?
Comme illustration parfaite de ce phénomène, citons les Zikmu de Parrot dessinées par Philippe Starck, designer star (à raison!).
Il s’agit du premier produit de ce type édité par cette marque leader mondial des périphérique de téléphonie sans-fil créée en 1994.
Le design unique de ce dock ipod/enceinte commercialisé depuis 2011 lui a permis d’accéder à la notoriété presse, la qualité du son qu’il diffuse et son interface idéale ont achevé d’assurer son succès.
Un autre exemple de cette adéquation entre qualité du son et qualité du design: la marque Loewe. Spécialiste de l’image et de l’écran, elle s’est diversifiée pour proposer à ses clients une expérience à 360° avec un design cohérent.
Capitonnés de cuir fin, munis de poignées, les meubles de la collection Privé de Philippe Starck ont été designés pour accueillir les corps, seuls ou à plusieurs.
Nous avons reçu une déclinaison très privée du catalogue, différente de celle que l’on trouve dans le public.
Sous son scellé de papier brillant, un catalogue noir barré d’une ouverture en X, à l’intérieur, de belles photographies dans lesquelles le mobilier devient objet de la sublimation des corps.